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    • 5 minutes pour comprendre




      2021

      5 MINUTES POUR COMPRENDRE : chaque mercredi à 8h02 sur Radio Alpa 107.3 Le Mans.
      (Rediffusion le vendredi à 8h45)

      Chaque semaine un.e chercheur.e de Le Mans Université apporte son éclairage sur les crises sanitaires au micro de Robin Hulin et Manon Foucault.
      Action collaborative entre Le Mans Université/ Culture scientifique, Technique et Industrielle et MJC Jacques Prévert/secteur Radio Alpa.
      Ce projet est cofinancé par le Fonds Européen de Développement Régional (F.E.D.E.R)

      #22 : De quelle manière la crise du covid19 a t-elle bouleversée nos pratiques pédagogiques ? 

      Pour ce 22e module, Amina Courant Menebhi, enseignante-chercheuse en géographie sociale à l’Université du Mans au laboratoire Espaces et Sociétés, au micro de Robin Hulin.

      #16 : Quelle est l’influence des lignes grande vitesse sur l’immobilier ? 

      Pour ce 16ème module, Gerald Billard, professeur en aménagement de l’espac e et ur banisme à l’Université du Mans, évoque l’impact des lignes grande vitesse, sur les prix de l’immobilier, au micro de Robin Hulin.



    • Apresentacao das pesquisas e atividades do labo




      Vincent Andreu-Boussut, Arnaud Gasnier, François Laurent - 2021

      Retrouvez en vidéo le séminaire LAPUR/ESO Le Mans.


      Vincent Andreu-Boussut 
      Arnaud Gasnier 
      François Laurent 

    • Associations féministes.


      Reproduction ou subversion du genre ?


      Annie Dussuet (dir.), Érika Flahault (dir.), Dominique Loiseau (dir.) - 2013

      Pour les associations féministes, le genre constitue un redoutable paradoxe et un défi : utiliser le genre comme concept pour lutter contre le genre comme système social, sachant que celui-ci pèse aussi sur leur fonctionnement et leurs pratiques comme dans toute organisation sociale. 


      Annie Dussuet 
      Érika Flahault 
      Dominique Loiseau 

      Éditions L’Harmattan
      Cahiers du Genre n°55
      ISBN : 978-2-343-02210-9
      272 p.
    • Commerce et ville ou commerce sans la ville ?


      Production urbaine, stratégies entrepreneuriales et politiques territoriales de développement durable


      Arnaud Gasnier (dir.) - 2010

      Alors que le commerce a toujours « fait » la ville, ce moteur d’urbanisation contribue également à la « défaire », à l’étaler et à la zoner. L’hypothèse d’un tournant urbanistique à l’œuvre depuis plus d’une décennie et de nouvelles approches environnementales, sociales et économiques de la fabrique urbaine dessinent de nouvelles perspectives de développement durable urbain et interrogent directement la mise en rapport entre urbanisme d’une part, et urbanisme commercial d’autre part. L’objectif principal de cet ouvrage consiste à approcher le jeu des acteurs producteurs d’espaces commerciaux (distributeurs, promoteurs, développeurs) au regard des transformations récentes des politiques d’urbanisme commercial et de questionner les conditions et les actions susceptibles de conduire à une meilleure intégration de l’activité commerciale dans les politiques urbaines. Les études de cas nombreuses abordées ici, aussi bien en France qu’à l’étranger (États-Unis, Italie, Grande-Bretagne, Belgique, Tunisie, Algérie, Togo) sont placées au croisement des stratégies économiques d’implantation, de conception des centres commerciaux et de l’aménagement du territoire.
      Les stratégies d’implantation commerciale, de renouvellement urbain en centres anciens ou en entrées de ville, mais aussi d’accessibilité et de couturage urbain figurent au cœur des thématiques et des problématiques développées dans les différents chapitres de ce volume.


      Arnaud Gasnier maître de conférences de géographie et aménagement à l’université du Maine, Le Mans, depuis 1994. Enseignant-chercheur rattaché à l’UMR ESO (Espaces et Sociétés) du CNRS et vice-président de la commission de géographie des activités commerciales du Centre national français de géographie, ses principaux travaux portent sur la place et le rôle du commerce et des services dans les opérations de renouvellement urbain localisées dans les espaces centraux anciens et dans les zones périurbaines. Il participe actuellement à un programme européen Urban net - Retail Planning For Cities sustainability qui approche le rapport entre centralité commerciale et résilience urbaine

      Presses universitaires de Rennes
      Espace et Territoires
      ISBN : 978-2-7535-1209-2
      300 p p.
    • De la décharge à la déchetterie


      Questions de géographie des déchets


      Jean-René BERTRAND, François LAURENT - 2003

      Les déchets témoignent de toutes les formes de l’activité humaine et peuvent se répartir selon leur provenance industrielle, agricole, commerciale et municipale. Pour toutes les catégories, diverses filières de traitement et d’élimination ont été mises en place, en France ou en Europe. Mais depuis plus d’un quart de siècle l’attention se porte sur les déchets les plus banals, ceux des ménages, ceux du quotidien. Depuis 1975, l’arsenal législatif et réglementaire en France s’attache à limiter leur stockage en décharge et tente d’imposer d’autres solutions.

      La production, la collecte, le transport, le traitement des déchets des ménages ont des dimensions géographiques évidentes qui pèsent dans les tentatives de rationalisation ou de modernisation de leur gestion. Tous les systèmes établis s’inscrivent dans différentes échelles, celles des compétences des organismes publics ou des collectivités territoriales. C’est également dans ces cadres que se diffusent les collectes séparatives mobilisant les populations.

      Les comportements des populations dans la séparation des déchets ou la fréquentation des déchetteries présentent de fortes variations dans l’espace, selon les équipements, les types de logement ou les formations sociales.

      Le présent ouvrage retrace l’évolution, en France, des structures et des comportements en matière de gestion des déchets, du tout à la décharge ou à l’incinérateur aux collectes sélectives actuelles. Ces transformations posent des questions de géographie, ou de répartition, de géographie sociale, ou de pratiques et attitudes.


      Jean-René BERTRAND 
      François LAURENT 

      Presses universitaires de Rennes
      Géographie sociale
      ISBN : 2-86847-881-6
      180 pages p.
    • De la géographie physique à la géographie socio‑environnementale


      Bifurquer pour répondre aux défis du développement


      Aristide Yemmafouo, Moïse Tsayem Demaze, Chrétien Ngouanet, Hervé Tchekote - 2021

      Les bifurcations sont fréquentes chez des géographes physiciens qui, à un moment de leurs itinéraires scientifiques, délaissent la géographie physique « pure et dure » pour travailler sur des problématiques sociales. D’autres formes de bifurcations existent au sein de la géographie, sans qu’elles traduisent une traversée du classique clivage entre la géographie physique et la géographie humaine. Ce type d’expériences méritait d’être analysé pour nourrir le débat épistémologique en géographie. Quel est leur intérêt ?

      Qu’ont-elles apporté à la production et à la validation des connaissances géographiques, à la construction de son objet d’étude ? Il est mis en évidence l’émergence d’une géographie socio-environnementale qui fait suite ou se substitue, au moins partiellement, à la géographie physique, ne serait-ce que dans l’espace francophone et plus spécifiquement celui de l’Afrique subsaharienne. Cet ouvrage, en rendant hommage au parcours et à la carrière du professeur Martin Kuété, peut permettre aux géographes de se saisir de ce débat sur les bifurcations scientifiques. Il reste à être approfondi à la lumière des parcours d’autres collègues.


      Aristide Yemmafouo Professeur de Géographie à l’Université de Dschang
      Moïse Tsayem Demaze professeur de géographie à l’université du Mans
      Chrétien Ngouanet Ph. D, est géographe-environnementaliste, Maître de Recherche à l’Institut National de Cartographie à Yaoundé
      Hervé Tchekote géographe, Socio-économiste, Maître de Conférences au Département de géographie de l’Université de Dschang-Cameroun

      L'Harmattan
      Études africaines
      ISBN : 978-2-343-22120-5
      577 p.
    • Dictionnaire du commerce et de l’aménagement




      René-Paul DESSE, Anne FOURNIÉ, Arnaud GASNIER, Nathalie LEMARCHAND, Alain METTON, Jean SOUMAGNE (dir.) - 2008

      Le champ d’analyse croisée du commerce et de l’aménagement est au cœur d’une double approche où le commerce est à la fois structurant et structuré pour ou par son environnement urbain ou son support spatial. Si l’espace commercial a ses propres lois de répartition, de différenciation et ses propriétés caractéristiques (hiérarchie, centralité, périphérie...), il est aussi enjeu entre les acteurs du commerce. Sciences de l’espace par défi nition, la géographie et l’urbanisme bénéficient avec le commerce d’un vaste champ d’investigation possible. 
      Au carrefour de plusieurs disciplines, cet ouvrage a comme objectif de fournir des défi nitions de concepts et d’outils susceptibles d’intéresser des spécialistes de l’un ou l’autre des domaines qui se focalisent sur le commerce ou l’aménagement, mais aussi des généralistes de la ville qui voudraient approfondir tel ou tel aspect de la question.



      Œuvre collective, ce Dictionnaire du commerce et de l’aménagement a regroupé 26 auteurs qui ont conçu et réalisé cet ouvrage au sein de la commission de géographie du commerce, émanation du Comité national français de géographie (CNFG). Créée par Jaqueline Beaujeu-Garnier dans les années 1970, cette commission a été présidée par la suite par Alain Metton et Jean Soumagne, et depuis 2004 par René-Paul Desse. Ancrée dans la géographie, elle est composée de géographes mais aussi d’urbanistes et de professionnels de l’aménagement et du commerce. 

      Avec le soutien de l’université Bretagne occidentale.


      René-Paul DESSE, Anne FOURNIÉ, Arnaud GASNIER, Nathalie LEMARCHAND, Alain METTON, Jean SOUMAGNE 

      Presses Universitaires de Rennes
      Espace et territoires
      ISBN : 978-2-7535-0684-8
      236 p.
    • Face aux désastres en cours


      Quels défis pour la Gauche ?


      Jean-Philippe MELCHIOR (dir.) - 2021

      Dans un contexte de pandémie mondiale qui a déjà provoqué le décès de plusieurs millions de personnes, la dégradation accélérée de notre environnement, l’augmentation des inégalités et de la précarité, la multiplication des régimes autoritaires, tout invite au pessimisme ou au chacun pour soi. Que faire alors pour construire les conditions d’un retournement qui permette, dans un futur proche, de s’extraire de la logique mortifère du système capitaliste ?

      La grande majorité des individus, pour l’heure éparpillée et démoralisée, est en mesure de se reconnaître dans la critique du capitalisme néolibéral, mais il importe qu’elle acquière la conviction qu’une autre société est possible et qu’elle se rassemble autour d’un projet. C’est à la transformation de cette majorité en pôle hégémonique rassemblant non seulement les dominés mais aussi toutes celles et tous ceux qui, quel que soit leur statut, aspirent à une société plus égalitaire, plus solidaire et plus sobre, que doit s’atteler au plus vite la gauche de transformation sociale et écologique.

      Lien vers l'éditeur

       


      Jean-Philippe MELCHIOR 

      Editions du Borrego - Eric Jamet, éditeur
      ISBN : 978-2-904724-66-4
      118 p.
    • Géographie et géopolitique des Etats-Unis




      Gérald Billard, Jacques Chevalier - 2012

      Jacques Chevalier et Gérald Billard, géographes de l’Université du Maine, proposent une géographie des États-Unis d’Amérique. Neuf chapitres thématiques invitent à découvrir le pays, sa société, les fondements internes de la puissance étatsunienne et son rôle dans l’environnement mondial. 

      Des résumés introductifs en début de chapitre, des cartes et schémas en font un outil facile à utiliser. 

      En fin d’ouvrage, un index pour retrouver les principales notions et une bibliographie sur chaque thème abordé. 


      Gérald Billard 
      Jacques Chevalier 

      Éditions Hatier
      Collection "Initial"
      ISBN : 978-2-218-95232-6
      224 p.
    • Géopolitique du développement durable.


      Les États face aux problèmes environnementaux internationaux


      Moïse Tsayem-Demaze - 2011

      Cet ouvrage fait le point sur les problèmes environnementaux internationaux qui mobilisent les États depuis la Conférence de Rio de Janeiro au Brésil en 1992 : changements climatiques, déforestation, érosion de la biodiversité, sécheresse et désertification. Il analyse l’avènement du développement durable, proposé sous les auspices de l’ONU comme solution à ces problèmes environnementaux internationaux. Les textes fondateurs du développement durable, en particulier le rapport Brundtland, les conventions internationales sur l’environnement, les accords de Copenhague et de Cancun, sont décryptés. Des cartes permettent de se rendre compte de la géographie de la ratification de ces traités internationaux, fournissant ainsi des enseignements géopolitiques sur l’adhésion des États aux préoccupations environnementales internationales et au leitmotiv du développement durable. Les difficultés de concilier le développement économique et la protection de l’environnement sont mises en évidence, ainsi que les désaccords entre les pays développés et les pays en développement, ces difficultés et ces désaccords étant sous-jacents au défi de la gouvernance environnementale internationale. L’ouvrage aborde en outre la mise en œuvre des mécanismes internationaux de développement durable : le mécanisme pour un développement propre (MDP), le mécanisme de réduction de la déforestation (REDD), et la certification forestière. Ces mécanismes ont une connotation marchande et tendent à accroître le rôle du marché et le poids géopolitique des pays émergents et des pays en développement. Alliant la synthèse géographique dans une perspective internationale et l’analyse des désaccords entre les pays développés et les pays en développement, l’ouvrage éclaire la géopolitique du développement durable et permet de disposer de connaissances fondamentales en la matière. Les perspectives esquissées sont utiles pour suivre l’évolution des débats et des négociations internationales sur les problèmes environnementaux planétaires et sur la mise en œuvre du développement durable au niveau international. 


      Moïse Tsayem-Demaze est maître de conférences en géographie à l’université du Maine au Mans depuis 2004. Il est chercheur, membre de l’UMR CNRS 6590 Espaces et Sociétés (ESO) et chercheur associé à l’unité ESPACE-Dev de l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Il a été co-directeur du Master Politiques territoriales de développement durable en enseignement à distance à l’université du Maine de 2007 à 2009. Il est directeur adjoint de l’équipe de recherche ESO-Le Mans depuis 2009.

      Presses Universitaires de Rennes
      collection "Didact Géographie"
      ISBN : 978-2-7535-1422-5
      234 p.
    • Gestion des déchets - Innovations sociales et territoriales




      Mathieu DURAND (dir.), Yamna DJELLOULI (dir.), Cyrille NAOARINE (dir.) - 2015

      Le déchet est un marqueur social des modes de consommations, des processus de productions agricoles, artisanales et industrielles. Il est donc important d’appréhender la gestion des déchets sous l’angle des innovations sociales et territoriales, en allant au-delà des seuls enjeux techniques. Le challenge est dans cet ouvrage de faire travailler ensemble des chercheurs et des professionnels
      autour de cet objet, d’échanger expériences, savoirs et savoir-faire, afin que le déchet ne soit plus considéré comme un rebus mais comme une ressource secondaire valorisable et comme un marqueur de l’évolution des sociétés.
      L’ouvrage traite des processus sociaux et territoriaux de gestion des déchets, depuis la structuration des filières et l’écologie  territoriale, jusqu’aux systèmes d’acteurs ; depuis les réseaux de collecte et de pré-collecte, jusqu’aux modes de traitement et de valorisation. L’acceptabilité des pratiques sociales et des techniques passe par des moyens de prévention et de communication qui permettent de mobiliser les acteurs, sachant que l’Homme et le territoire sont au coeur de cette question. Des exemples multiples dans des pays du Nord comme du Sud éclairent ces questionnements et s’inscrivent dans une démarche de structuration progressive et différenciée d’une économie davantage circulaire.
      L’université du Maine mène des recherches sur la gestion des déchets depuis les années 1970, en s’appuyant notamment sur son diplôme de bac+5 (aujourd’hui master) en rudologie. Cet ouvrage est la suite d’un colloque réunissant professionnels et chercheurs internationaux au Mans en 2012.


      Mathieu DURAND Mathieu Durand est maître de conférences en aménagement de l’espace et urbanisme à l’université du Maine, chercheur au laboratoire Espace et sociétés (UMR ESO 6590 CNRS), responsable du master de géographie, aménagement et rudologie « Management des déchets et économie circulaire ».
      Yamna DJELLOULI Yamna Djellouli est professeur des universités à l’université du Maine, chercheur au laboratoire Espace et sociétés (UMR ESO 6590 CNRS). Responsable du master « Ingénierie des déchets et pollutions » entre 2003 et 2013, chargée de mission développement durable de l’université.
      Cyrille NAOARINE Cyrille Naoarine est responsable QSE-développement durable de la CCI du Mans et de la Sarthe, maître de conférences associé à l’université du Maine, chercheur associé au laboratoire Espace et sociétés (UMR 6590 CNRS).

      Presses Universitaires de Rennes (PUR)
      Espace et territoires
      ISBN : 978-2-7535-4181-8
      302 p.
    • Grandes et très grandes villes en Amérique du Nord




      Jacques Chevalier - 2000

      Les populations du Canada et des États-Unis apparaissent de plus en plus agglomérées dans des espaces dont les contours et la nature ne cessent de se transformer. Par commodité, nous continuons à désigner ces espaces par le mot ville, bien que leurs caractéristiques d’étalement et de dispersion permettent de plus en plus difficilement d’en cerner les limites. Ce processus est surtout manifeste pour les grandes et très grandes agglomérations devenues très complexes, autant dans leurs dimensions matérielles que sociales, économiques, politiques. Concentrant aujourd’hui près de la moitié de la population canadienne et plus de 5-5 % de celle des Etats-Unis, elles représentent plus que jamais un phénomène géographique majeur. Ce livre met l’accent sur les transformations contemporaines, enclenchées durant les années 1970-1980 et qui se poursuivent, associées à la nouvelle immigration, aux profondes restructurations économiques, au changement social. Ce n’est pas, toutefois, seulement la grande ville qui a changé. Le regard porté et l’interprétation de la réalité se sont, eux aussi , transformés. Inspiré par les travaux de "l’école de Los Angeles", sans pour autant négliger d’autres regards, d’autres apports, cet ouvrage propose de lire la substance de la grande ville, d’en rendre intelligible la forme et les processus à l’oeuvre, sans négliger les débats en cours.


      Jacques Chevalier est Professeur de Géographie à l’université du Maine et dirige l’Unité Mixte de Recherche CNRS ESO - Espaces géographiques et Sociétés. Ses recherches concernent les villes canadiennes et états-uniennes dans des régions variées. Il participe actuellement à un programme de recherches comparatives traitant de la question de l’insécurité, des espaces résidentiels et de la tentation de sécession sociale.

      Editions Ellipses
      Collection Carrefours de Géographie
      ISBN : 2-72-980484-6
      159 p.
    • Habiter les espaces périurbains




      Rodolphe DODIER (dir.), Laurent CAILLY, Arnaud GASNIER, François MADORÉ - 2012

      La périurbanisation, et son avatar, l’étalement urbain sont des questions de société qui se sont imposées progressivement comme un objet de recherche au sein des sciences sociales et comme un enjeu majeur de la réflexion sur l’avenir des villes. Mais que veut dire habiter dans les espaces périurbains î Cet ouvrage s’applique à analyser en profondeur les comportements des ménages périurbains, qui demeurent méconnus à bien des égards. Les choix résidentiels sont analysés au prisme d’un champ des possibles qui se construit par une tension entre des aspirations pour un mode de vie ou des aménités environnementales et des contraintes induites par la réalité des marchés fonciers, immobiliers et de l’emploi. Les pratiques spatiales du quotidien des habitants des espaces périurbains, articulant travail, consommation, loisirs, sociabilités, montrent également l’importante diversité des rapports à l’espace et aux autres, ainsi que la complexité de la formation des modes d’habiter. L’objectif est bien de saisir l’essence même de la périurbanité, qui caractérise aujourd’hui plus d’un français sur quatre.


      Rodolphe DODIER professeur à l’université d’Aix-Marseille (AMU) et chercheur au sein de l’UMR CNRS TELEMME. Auteur principal de l’ouvrage, il a assuré la responsabilité scientifique de l’ensemble du travail de recherche dans le cadre du programme PERIURB, soutenu par la région Pays-de-la-Loire, et a coordonné la publication de l’ouvrage. Il est rédacteur ou co-rédacteur de l’ensemble des chapitres.
      Laurent CAILLY maître de conférences à l’université de Tours et chercheur au sein de l’UMR CNRS CITERES
      Arnaud GASNIER maître de conférences à l’université du Maine (Le Mans) et chercheur au sein de l’UMR CNRS ESO
      François MADORÉ professeur à l’université de Nantes et chercheur au sein de l’UMR CNRS ESO

      Presses universitaires de Rennes
      Espace et Territoires
      ISBN : 978-2-7535-2001-1
      220 p.
    • L’économie sociale et solidaire


      Nouvelles pratiques et dynamiques territoriales


      Erika Flahault (dir.), Henry Noguès (dir.), Nathalie Schieb-Bienfait (dir.) - 2011

      Cet ouvrage est l’aboutissement du programme « Économie Sociale et Solidaire : Acteurs, Structures, Dynamiques Locales – ESS ASDL » financé par la région des Pays de la Loire (2006-2008) qui a rassemblé une quarantaine de chercheurs de l’Ouest de la France. Il a bénéficié également d’apports enrichissants de plusieurs collègues français ou étrangers avec lesquels des coopérations ont été nouées. Il s’agit d’un ouvrage pluridisciplinaire croisant les analyses de différentes sciences humaines et sociales (Sociologie, économie, géographie, gestion, histoire) pour approfondir la connaissance de cette réalité complexe qu’est l’économie sociale et solidaire. 

      Trois axes de réflexion ont été privilégiés : le premier, celui des formes de l’entrepreneuriat en économie sociale, constitue un élément essentiel pour comprendre la dynamique même de cette économie entre permanences et innovations. Le second, celui de l’emploi et des rapports salariaux au sein de cette économie, met en évidence les fortes tensions existant entre des formes innovantes, sources de progrès, et la persistance de certaines précarités qui peut inquiéter. Enfin, l’ancrage territorial des entreprises de l’économie sociale est illustré à partir d’exemples pris dans divers secteurs. À travers ces trois thématiques, les auteurs apportent un éclairage nouveau et ouvrent des perspectives de réflexion aussi bien pour les acteurs que pour les chercheurs concernés par l’économie sociale et solidaire. 


      Erika Flahault est sociologue et membre du laboratoire Espaces et Sociétés/ESO – UMR CNRS 6590 à l’université du Maine, Le Mans.
      Henry Noguès est économiste et membre du laboratoire d’Économie et de Management de Nantes-Atlantique/ LEMNA – EA 3261 à l’université de Nantes.
      Nathalie Schieb-Bienfait est gestionnaire et également membre du laboratoire d’Économie et de Management de Nantes-Atlantique à l’université de Nantes IEMN-IAE.

      Presses Universitaires de Rennes
      collection "Économie et Société"
      ISBN : 978-2-7535-1273-3
      260 p.
    • L’enseignement professionnel court post-baccalauréat. (IUT-STS)




      Servet ERTUL (dir.) - 2000

      Actuellement plus de 61 % d’une classe d’âge obtient le baccalauréat, les flux d’entrée dans l’enseignement post baccalauréat, et ceci malgré la baisse relative des effectifs observés ici et là, sont extrêmement importants. 

      L’enseignement professionnel post baccalauréat (IUT-STS), avec plus de 15 % des entrants, occupe une place particulière dans le paysage de formation universitaire et ceci pour plusieurs raisons : 

      - l’entrée dans ces formations s’effectue par sélection (numerus clausus) ; 

      - ce sont des formations à but professionnel correspondant à un niveau de qualification ; 

      - la poursuite des études, à la sortie, allant de un à trois ans en moyenne, se généralise ; 

      - la durée des études, avec l’annonce de la nouvelle licence professionnelle (cela concerne les IUT en particulier), va passer de deux à trois ans ; 

      - leur mode de fonctionnement à ce niveau d’étude (temps de scolarisation, stages en entreprise, intervention des professionnels dans le cycle de formation, autonomie relative de fonctionnement ... ) le distingue du reste de l’enseignement universitaire. 

      Cet ouvrage collectif, un des premiers à explorer ce créneau de formation, pose un certain nombre de questions à une période cruciale où l’on parle de nouvelles réformes universitaires. Il s’adresse aux lycéens, étudiants, parents... soucieux de mieux connaître ces formations ainsi qu’aux enseignants, chercheurs, responsables de formations scolaires et professionnelles, d’entreprises, et d’associations.


      Servet ERTUL est sociologue, maître de conférences à l’université du Maine et chercheur au GREGUM (UMR ESO - CNRS). Il dirige I’OVEUM et travaille actuellement sur la théorie de l’orientation.

      Presses Universitaires de France
      Collection Éducation et formation
      ISBN : 2-13-050397-7
      287 p.
    • L’étalement urbain


      Un processus incontrôlable ?


      Yamna Djellouli (dir.), Cyria Emelianoff (dir.), Jacques Chevalier (dir.), Ali Bennasr (dir.) - 2010

      La question de l’étalement spatial des villes est devenue une question centrale dans les problématiques de développement urbain durable. Générant toujours plus de consommation de ressources et d’émissions de gaz à effet de serre, déstructurant les milieux naturels ou agricoles proches des villes, contribuant à l’accentuation des distances socio-spatiales, l’étalement est en effet identifié comme un processus, d’autant moins justifiable qu’il n’est pas toujours généré par la pression qu’exercent les besoins démographiques. Il ne faudrait pourtant pas que la dénonciation empêche de travailler à l’identification des causes et à l’analyse des processus. Il convient en particulier de s’attarder sur les causes sociétales qui plus que toutes autres semblent déter- minantes, ce qui ne revient pas à sous-estimer les logiques économiques et politiques habituellement mises en avant, mais qui invite plutôt à construire une sorte de triangle interprétatif.
      C’est dans cet esprit que cet ouvrage a été conçu. Et pour rendre encore plus pertinente cette approche, y est proposée une lecture en miroirs de situations urbaines variées, dans des pays du Sud, principalement au Maghreb, et du Nord, en France surtout, dans quelques autres pays européens mais aussi en Amérique du Nord. Cette lecture donne un certain nombre de clés pour comprendre le fonctionnement de l’étalement dans sa combinatoire à la fois sociale, culturelle, économique, politique, une combinatoire qui agit sur le renouvellement des divisions sociales des espaces urbanisés et des ségrégations, qui pose la question du rapport entre les forces individuelles et collectives agissantes et qui, in fine, interroge sur la construction de systèmes de régulation qui devraient à la fois être territorialement pertinents, politiquement acceptables, économiquement possibles, systèmes dans lesquels il faudrait s’assurer de bien identifier ce et ceux qu’il faudrait contrôler.


      Yamna Djellouli université du Maine (ESO-GREGUM, UMR 6590)
      Cyria Emelianoff université du Maine (ESO-GREGUM, UMR 6590)
      Jacques Chevalier université du Maine (ESO-GREGUM, UMR 6590)
      Ali Bennasr université de Sfax, Tunisie (laboratoire SYFACTE

      Presses Universitaires de Rennes
      Espace et Territoires
      ISBN : 978-2-7535-1049-4
      260 p p.
    • L’insertion professionnelle des femmes


      Entre contraintes et stratégies d’adaptation


      Érika FLAHAULT (dir.) - 2006

       

      En quelques décennies, les progrès accomplis par les femmes en matière d’accès à l’éducation et à l’emploi ont été immenses. Les filles sont à présent plus nombreuses que les garçons dans l’enseignement secondaire et supérieur et y obtiennent de meilleurs résultats. Les femmes représentent 46,5% de la population active et leur présence sur le marché du travail relève aujourd’hui de la norme sociale. Cependant, les inégalités restent tenaces en matière de niveau de salaire, de perspectives de carrière, d’exposition au chômage et à la précarité. Dans un contexte où les jeunes hommes et femmes rencontrent toujours plus de difficultés pour accéder rapidement à un emploi stable et où l’instauration du nouveau Contrat Première Embauche laisse craindre une dégradation des conditions générales d’insertion des jeunes, qu’en est-il de la situation des femmes ? Quelles épreuves et difficultés spécifiques jalonnent leurs parcours d’insertion ?

      Comment affrontent-elles ces inégalités, voire ces discriminations ? Cet ouvrage montre que si les femmes sont effectivement victimes de formes particulières de précarité, elles savent parfois les contourner au moyen de solutions individuelles. Finalement, une minorité de femmes parviennent aux mêmes postes que leurs collègues masculins après avoir suivi les mêmes formations, tirent parti des statuts singuliers qui pour d’autres catégories de femmes riment inexorablement avec précarité et dépendance, obtiennent des rémunérations et une reconnaissance dignes de leurs efforts. Mais ces parcours sans faute, toujours plus nombreux, côtoient une multiplicité de situations de femmes qui peinent à accéder aux emplois pour lesquels elles ont été formées, aux mêmes conditions de statut et de travail, au même salaire que leurs collègues masculins.

      Pourtant, au-delà des difficultés pointées, les constats prometteurs ne manquent pas. Les femmes qui entrent ou reviennent sur le marché du travail ne subissent pas passivement les discriminations. Si leur marge de manoeuvre est souvent limitée, elle est toujours investie et donne lieu à des stratégies innovantes.


      Érika FLAHAULT , qui a dirigé cet ouvrage, est sociologue et maîtresse de conférences à l’université du Maine.

      Presses universitaires de Rennes, publié avec le soutien de l’Université du Maine
      Collection"des Sociétés"
      ISBN : 2-7535-0215-3
      266 p.
    • L’Or Blanc


      Petits et grands planteurs face au « boom » de l’hévéaculture (Viêt Nam-Cambodge)


      Frédéric FORTUNEL (dir.), Christophe GIRONDE (dir.) - 2014

      Les hauts-plateaux méridionaux du Viêt Nam et du Cambodge connaissent depuis le milieu des années 2000 une forte augmentation des superficies plantées en hévéa. Les booms de l’hévéaculture diffèrent significativement de part et d’autre de la frontière, mais ils sont également étroitement liés dans le contexte d’une intégration régionale des filières et des territoires qui se renforce. Cette transformation est impulsée par le jeu de marchés globalisés et de puissants acteurs étrangers tels que la Chine et la Malaisie, mais les gouvernements nationaux jouent également un rôle important en matière d’accès et d’usage des terres agricoles. L’or blanc et les nouveaux eldorados ne sont pas qu’un enjeu économique ; sont également en jeu les influences et les rapports de force entre les pays de la sous-région du Grand Mékong, à l’image des importantes transactions foncières transnationales. 

      Pour mieux comprendre la transition agraire actuelle impulsée par le boom de l’hévéa, les auteurs de cet ouvrage ont tenu à revenir sur l’histoire, l’époque de la colonisation européenne et les expériences socialistes. L’ouvrage analyse également la capacité des populations locales à résister aux pressions des nouveaux arrivants et la compétition que représentent les plantations d’hévéa de grande taille mécanisées.

       



      Frédéric FORTUNEL est enseignant-chercheur à l’Université du Maine, laboratoire Espaces et Sociétés (UMR CNRS 6590. Avec Tran Dac Dan, il est l’auteur du projet scientifique soutenu par l’Agence universitaire de la Francophonie "Les hévéacultures familiales vietnamo-cambodgiennes" de 2010 à 2012. Il a été, à l’occasion de ce projet, boursier du Center for Khmer Studies (CKS) de Siem Reap. Ce travail s’incrit dans une série de réalisations à propos des enjeux agricoles et sociaux d’Asie du Sud-Est continentale.
      Christophe GIRONDE est chargé d’enseignement et de recherche à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) de Genève. Ses recherches portent sur les processus de transformation agraire, notamment en Asie du Sud-Est. Il coordonne actuellement un projet de recherche sur les acquisitions massives de terres agricoles au Cambodge et au Laos et leurs conséquences sur les moyens d’existence des populations locales.

      Carnet de l’Irasec
      ISBN : 978-616-7571-20-1
      196 p.
    • La compensation carbone volontaire


      Structuration et reconfigurations d'un éco-business


      Angéline CHARTIER, Moïse TSAYEM DEMAZE - 2021

      La compensation carbone volontaire a émergé au début des années 2000 en tant que dispositif de lutte contre le changement climatique.

      Avec enthousiasme, ses promoteurs initiaux l’ont impulsée pour intéresser les individus, les entreprises et les collectivités territoriales. Mais elle demeure peu connue du grand public et peu analysée par les chercheurs. Elle est pourtant déployée depuis deux décennies, avec des changements dans les rôles et les stratégies des acteurs : des développeurs de projets qui deviennent vendeurs de crédits carbone et vice-versa, des entreprises qui déploient une compensation verticale à travers une filière, ce qui leur permet de compenser en interne leurs émissions de gaz à effet de serre.

      Ces changements sont révélateurs des hybridations et des reconfigurations décryptées dans cet ouvrage. L’approche analytique utilisée, à travers des schémas, graphiques et entretiens auprès des acteurs, montre comment les enjeux de réduction des émissions de gaz à effet de serre percutent et assimilent les enjeux de développement dans les Suds.

      Un livre essentiel au moment où les questions climatiques et environnementales sont plus que jamais au cœur de nos sociétés et de leur avenir.

      Découvrir


      Angéline CHARTIER docteure de l’université Bordeaux Montaigne, post-doctorante au laboratoire Espaces et Sociétés (UMR CNRS 6590) à l’université du Mans, au cours de l’année 2019
      Moïse TSAYEM DEMAZE professeur en géographie à l’université du Mans

      L'Harmattan
      Environnement
      ISBN : 978-2-343-19489-9
      174 p.
    • La fin des paroisses ?




      Paul MERCATOR - 1997

      Lieu de référence, place éminente de réunion des chrétiens, la paroisse fait partie à la fois des lieux de vie et de mémoire que chacun connaît sans toujours pouvoir en dessiner les frontières. Structure fondamentale et territoriale du peuplement, traduite en diverses institutions civiles au cours des deux derniers siècles, la paroisse a été le cadre et l’institution de base de la vie sociale des communautés.

      Or, depuis quelques années, l’institution paroissiale vacille. On n’hésite pas à parler de révolution.

      Dans cet ouvrage original, résultat d’une recherche menée collectivement depuis quatre ans par un groupe de géographes qui s’interrogent tout particulièrement sur les liens entre l’espace et la spiritualité, sont étudiées la vie et la survie des formes de remplacement de la paroisse - paroisse nouvelle, nouvelle paroisse, relais paroissiaux -, et l’examen des solutions retenues pourra guider les actions futures ici ou là. Plus largement, l’actualité de la vie de l’Église se manifeste dans les diocèses par la nécessité d’une réforme des paroisses aussi bien dans leurs dimensions communautaires que dans leurs réalités territoriales. Aussi, le groupe de travail, après quelques années de recherches sur les structures spatiales de l’Église catholique, a souhaité faire une analyse géographique objective et proposer l’essentiel de ses réflexions autour de la paroisse, son contenu, son organisation, son avenir.


      Paul MERCATOR Sous le pseudonyme de Paul MERCATOR, sont regroupés des géographes des universités du Mans, d’Angers et de Caen.

      Éditions Desclée de Brouwer
      ISBN : 978-2220040080
      192 p.
    • La nature et le balnéaire


      Le littoral de l’Aude


      Vincent Andreu-Boussut - 2008

      Sur le littoral narbonnais, de vastes lagunes bordées d’une riche mosaïque de milieux naturels détendeur au pied des stations balnéaires. Ce paysage témoigne d’un destin singulier. Si le littoral de l’Aude est tour à tour, du XIXe siècle aux années 1960, le lieu d’invention d’une villégiature balnéaire et le théâtre de la construction planifiée par la Mission Racine d’un « néo-Languedoc » voué au tourisme, il est aussi, depuis les années 1990, le siège de profondes mutations dont la création du Parc naturel régional de la Narbonnaise, par un décret du 18 décembre 2003, est un des symboles les plus visibles. Comment et pourquoi un espace aussi emblématique du tourisme balnéaire, décidé au plus haut niveau de l’Etat, a-t-il pu connaître une remise en cause aussi radicale de ses modes de gestion ? 

      Sur une question aussi fondamentale Vincent Andreu-Boussut propose des réponses en examinant particulièrement les rôles de la nature et des espaces protégés et tente de mettre en lumière les enjeux contemporains, les étapes et les limites de l’« expérience » audoise. Cet ouvrage s’adresse ainsi a un public intéressé aussi bien par l’aménagement et le développement durable du littoral que par le développement touristique en embrassant les pratiques balnéaires comme le tourisme de nature. Par une analyse croisée, l’objectif est d’alimenter à la fois le sujet de la mise en tourisme des littoraux balnéaires, mieux connue pour des côtes plus prestigieuses, et la question du dépassement d’un « tourisme contre nature » par l’émergence de nouveaux usages sociaux des espaces naturels qui, en participant à la recomposition des territoires des vacances, complexifient d’ailleurs les modes et les stratégies de gestion de la nature. Plus largement, ce livre fournit l’occasion de contribuer à la thématique de la Gestion intégrée des zones côtières (GIZC) pour laquelle l’expérimentation de l’outil Parc naturel régional sur un littoral touristique est quasiment inédite. 

      Prix de Thèse Roland Paskoff 2006 de la Fondation Procter & Gamble pour la protection du littoral et de l’EUCC France. 


      Vincent Andreu-Boussut est maître de conférences en géographie à l’université du Maine et chercheur à l’UMR ESO 6590 CNRS. II est l’auteur d’une thèse sur ]a gestion du littoral de l’Aude dont est tiré cet ouvrage. Ses recherches portent sur le développement durable des littoraux et s’intéressent à la gestion du patrimoine naturel comme question sociale.

      L’Harmattan
      ISBN : 978-2-296-07604-4
      352 p.
    • Le commerce dans tous ses états.


      Espaces marchands et enjeux de société


      Arnaud Gasnier (dir.), Nathalie Lemarchand (dir.), René-Paul Desse, Philippe Dugot, Sophie Lestrade, Bernadette Mérenne-Schoumaker, Jean Soumagne - 2014

      Ce livre est la synthèse de nombreux travaux universitaires français et étrangers dont l’objet est moins d’approcher le commerce stricto sensu et du seul point de vue géographique que de le mettre en rapport avec d’autres facteurs et processus territoriaux interrogés plus largement par des chercheurs émanant des sciences humaines et sociales (géographes, historiens, économistes, urbanistes, sociologues, anthropologues, etc.). 
      L’intérêt que représente cet essai est triple : il interroge d’abord l’évolution commerciale de manière transversale, au prisme des approches sociales et sociétales qui permettent d’aborder de véritables questions de fond. Ensuite, il est l’occasion d’interroger le rôle de la fonction commerciale dans la division sociale de l’espace, dans le renouvellement urbain, dans la mobilité des individus et des groupes, etc., en mettant en lumière les formes d’interaction et d’itération capables de produire la ville et la société. Toutefois, le commerce est lui-même influencé par les modes de vie des citadins et des périurbains, par les modes de régulation politique, par les stratégies d’implantation et d’investissement des groupes de la distribution et de la promotion immobilière, et aussi par le religieux ou encore les nouvelles technologies de la communication. C’est donc un regard décentré du commerce que les auteurs proposent avec une vision innovante dans les croisements opérés, par exemple, avec les notions de patrimoine et de genre. C’est aussi une approche plus attentive au mouvement, à l’effet d’entraînement que le commerce développe et aux transformations qu’il accompagne dans trois domaines principaux : l’espace, la société et la gouvernance.


      Arnaud Gasnier maître de conférences en géographie et aménagement à l’université du Maine, Le Mans. Membre de l’UMR ESO (Espaces et sociétés) du CNRS, ses travaux de recherche portent sur la caractérisation des politiques de renouvellement urbain en France à travers le prisme des activités commerciales, de l’espace public et de la gouvernance. Il travaille actuellement sur un contrat européen Urban net Chronotope – Time and space planning for a resilient city. Il a présidé la Commission de géographie
      Nathalie Lemarchand professeure de géographie à l’université de Paris 8 Vincennes-St-Denis. Membre de l’UMR LADYSS (laboratoire dynamiques sociales et recomposition des espaces) du CNRS, elle est responsable de l’axe consacré aux territoires du quotidien. Ses travaux en géographie du commerce s’inscrivent dans l’analyse culturelle et sociale et portent plus spécifiquement sur les nouveaux territoires commerçants et leur consommation. Elle a présidée la Commission de géographie du commerce du Comité national français de géographie (CNFG) entre 2008 et 2012
      René-Paul Desse, Philippe Dugot, Sophie Lestrade, Bernadette Mérenne-Schoumaker, Jean Soumagne 

      Presses universitaires de Rennes
      Espace et Territoires
      ISBN : 978-2-7535-3276-2
      344 p.
    • Le Mans. Peut-on changer la ville ?




      Jean-René Bertrand, Jacques Chevalier, Rodolphe Dodier et Arnaud Gasnier - 2000

      Le Mans fait partie de ces grandes villes françaises prenant rang entre les métropoles régionales et les villes moyennes. Comme nombre de ces agglomérations comptant entre 200 et 300 000 habitants, Le Mans apparaît d’abord comme un centre d’importance régionale dans une situation intermédiaire entre les attractions de Nantes et Rennes et l’ombre de la région parisienne.

      Durant le dernier quart de siècle, Le Mans a connu des transformations nuancées : le puissant centre ferroviaire et industriel - original dans l’Ouest de la France - s’est effacé au profit d’une économie de services enrichie et renouvelée alors que les fondements de la société locale faisaient preuve d’une plus grande stabilité. Au cours de cette période, s’affirme la permanence d’une gestion politique volontariste, attachée à « changer la ville pour changer la vie », à faire entrer la ville dans une « nouvelle modernité ». S’appuyant sur des recherches continues et diversifiées, les auteurs interrogent le rôle des acteurs politiques et leur manière de bâtir la ville. 


      Jean-René Bertrand, Jacques Chevalier, Rodolphe Dodier et Arnaud Gasnier enseignent la géographie à l’Université du Maine et sont membres de l’équipe ESO - Espaces géographiques et sociétés (Unité Mixte de Recherche CNRS 6590).

      Editions Economica
      Collection Anthropos-Villes
      ISBN : 2-7178-3979-8
      220 p.
    • Les dynamiques des parcours sociaux.


      Temps, territoires, professions


      Vincent CARADEC, Servet ERTUL, Jean-Philippe MELCHIOR - 2012

      Les parcours sociaux se trouvent aujourd’hui bouleversés. Ils ont été transformés en profondeur par un ensemble de dynamiques sociales puissantes : allongement de l’existence, désinstitutionnalisation du cours de vie, globalisation, processus de singularisation, accélération des changements sociaux. Aussi sont-ils désormais plus complexes, moins linéaires, moins standardisés, plus réversibles qu’ils ne l’étaient il y a quelques décennies. Fort de ce constat, cet ouvrage se propose de contribuer aux réflexions actuelles sur le concept de parcours social en donnant à voir comment les parcours sociaux contemporains se construisent à la croisée des contraintes sociétales et des choix individuels. Réunissant de riches études de cas, il approfondit l’analyse de trois dimensions clés des parcours sociaux – leurs dynamiques temporelle, résidentielle et professionnelle – tout en s’interrogeant sur les interactions entre ces différentes dimensions. 


      Vincent CARADEC est professeur de sociologie à l’université de Lille 3, chercheur au CERIES (Centre de recherche « Individus, Épreuves, Sociétés »). Ses travaux portent principalement sur la vieillesse et le processus de vieillissement.)
      Servet ERTUL est sociologue, MCF (HDR), l’UNAM Université, université du Maine, IUT du Mans, UMR 6590-CNRS, ESO Le Mans. De la sociologie du travail à la sociologie des parcours sociaux, ses travaux portent notamment sur les parcours d’immigration, de formation et d’insertion professionnelle.
      Jean-Philippe MELCHIOR est sociologue, MCF, l’UNAM Université, université du Maine, IUT du Mans, UMR 6590-CNRS, ESO Le Mans. Ses travaux portent en particulier sur les questions d’organisation du travail et la thématique du compromis social.

      Presses Universitaires de Rennes
      Collection "Le Sens social"
      ISBN : 978-2-7535-2058-5
      274 p.
    • Les nouvelles Prisons


      Enquête sur le nouvel univers carcéral français


      Didier Cholet (dir.), Jean-Marie Delarue, Gérald Billard, Christophe Guettier, Pascal Joanne, Isabelle Leroux, Laurence Leturmy, Jean-Philippe Melchior, Thomas Ouard, Eric Rigamonti, Omar Zanna - 2015

      Cet ouvrage est le résultat d’une recherche menée pendant plus de trois ans dans plusieurs prisons construites depuis 2007 et auprès des nombreux acteurs impliqués dans la construction, la vie et le travail dans ces prisons modernes. Il dresse un bilan de ce nouvel univers carcéral français et constitue un instrument de réflexion offert aux citoyens, aux chercheurs et aux pouvoirs publics également concernés par la question carcérale.


      Didier Cholet 
      Jean-Marie Delarue 
      Gérald Billard 
      Christophe Guettier 
      Pascal Joanne 
      Isabelle Leroux 
      Laurence Leturmy 
      Jean-Philippe Melchior 
      Thomas Ouard 
      Eric Rigamonti 
      Omar Zanna 

      Presses universitaires de Rennes
      Essais
      ISBN : 978-2-7535-4073-6
      368 p.
    • Les parcours sociaux à l’épreuve des politiques publiques




      Servet Ertul (dir.), Jean-Philippe Melchior (dir.), Philippe Warin (dir.) - 2012

      Dans un contexte de reconfiguration du rôle de l’État et des collectivités locales, l’ouvrage présente les conséquences sociales des politiques publiques mises en œuvre dans des domaines tels que l’immigration, l’emploi, l’éducation, la santé ou le logement. L’analyse fine de ces politiques permet de montrer comment elles peuvent être des contraintes réduisant les possibles ou à l’inverse faciliter les projets singuliers des individus, notamment en les invitant à prendre en charge leur destinée.


      Servet Ertul est sociologue, MCF (HDR), UNAM Université, université du Maine, IUT du Mans, UMR 6590-CNRS, ESo Le Mans. De la sociologie du travail à la sociologie des parcours sociaux, ses travaux portent notamment sur les parcours d’immigration, de formation et d’insertion professionnelle. Il a aussi dirigé l’ouvrage L’Enseignement professionnel court post-baccalauréat (IUT-BTS) aux PUF.
      Jean-Philippe Melchior est sociologue, MCF, UNAM Université, université du Maine, IUT du Mans, UMR 6590-CNRS, ESo Le Mans. Ses travaux portent en particulier sur les questions d’organisation du travail et la thématique du compromis social. Il est notamment l’auteur de l’ouvrage 35 heures chrono  ! Les paradoxes de la RTT à L’Harmattan.
      Philippe Warin est directeur de recherche CNRS/PACTE – Observatoire des non-recours aux droits et services (ERT ODENORE) – Grenoble. Ses travaux portent sur l’étude des phénomènes de non-recours aux droits et services dans le cadre d’une analyse de la citoyenneté sociale dans la mise œuvre des politiques publiques. Il est notamment l’auteur de L’Accès aux droits aux PUG.

      Presses Universitaires de Rennes
      ISBN : 978-2-7535-1988-6
      218 p.
    • Les pionniers de la ville durable




      Cyria Emelianoff, Ruth Stegassy - 2010

      Réconcilier la nature et la ville. Faire face au changement climatique. Imaginer, à l’échelle locale, d’autres voies de développement. Une utopie ? Un rêve certes. Mais de ceux qui semblent si réels qu’on croit les toucher du doigt au réveil. A Stockholm, à Bologne, à Grenoble, des âmes libres ont osé y croire. Pendant de longs mois, Cyria Emelianoff et Ruth Stegassy ont arpenté l’Europe en train, en bus, en ferry, pour recueillir la mémoire de ces pionniers, capables de mettre toute leur énergie dans la transformation d’un modèle qu’ils pensent profondément inadapté au monde qui vient. Loin de se contenter de repeindre le bitume en vert, ils inventent de nouvelles manières de produire et d’utiliser l’énergie. Ils imaginent de nouvelles manières d’habiter, de se mouvoir, écologiques, certes, mais surtout plus humaines. Et si la ville durable était tout simplement la ville apaisée ?


      Cyria Emelianoff est géographe, maître de conférences à l’université du Maine.
      Ruth Stegassy est journaliste spécialiste de l’environnement. Elle anime "Terre à Terre" sur France Culture.

      Editions Autrement
      Collection Villes en mouvements
      ISBN : 9782746713628
      294 p.
    • Les relations Nord-Sud pour atténuer le changement climatique :


      du développement propre à la déforestation évitée.


      Moïse TSAYEM DEMAZE - 2015

      Le « développement propre » et la « déforestation évitée » sont des concepts et des mécanismes politiques qui relèvent de la lutte contre le changement climatique. En quoi engendrent-ils des relations Nord-Sud ? Cet ouvrage répond à cette interrogation en utilisant une approche géopolitique. De nombreuses cartes illustrent la coopération entre des pays développés et des pays en développement. Pour les pays développés, la coopération pour un « développement propre » est synonyme de délocalisation de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (EGES) et d’acquisition de crédits carbone pour des projets réalisés dans les pays en développement. Ces derniers sont alors censés recevoir des technologies peu polluantes, et bénéficier de retombées pour leur développement durable, ce qui n’est fpas vérifié.

      S’agissant de la « déforestation évitée », les cartes réalisées montrent le déploiement de la coopération multilatérale et bilatérale consistant, pour des pays développés, à mobiliser des fonds destinés à aider des pays en développement à se « préparer » pour réduire leurs taux de déforestation. Le programme REDD des Nations unies apparaît redondant mais quelque peu complémentaire de ceux gérés par la Banque mondiale. La Norvège déploie une coopération qui cible le Brésil, sans doute du fait de l’importance que la forêt amazonienne représente en termes de potentiel de réduction des EGES, et donc d’atténuation du changement climatique. La coopération française, tous azimuts, ne délaisse pas le « pré-carré » de la France, notamment des pays d’Afrique centrale. Les entretiens semi-dirigés révèlent le rôle catalyseur de l’État et des organisations non gouvernementales au Brésil, contrairement à Madagascar, enrôlé par des organismes de coopération multilatérale et d’aide au développement, ainsi que par des organisations non gouvernementales internationales.

      Les recherches présentées dans cet ouvrage soulignent les difficultés de la mise en œuvre des concepts et des politiques internationales de réduction des EGES. Elles mettent en évidence le hiatus et les déperditions entre le niveau international, le niveau national et le niveau local. Elles illustrent la fragmentation de la gouvernance de l’atténuation du changement climatique.


      Moïse TSAYEM DEMAZE Maître de conférences en géographie à l’université du Maine au Mans. Habilité à diriger des recherches, il est chercheur au sein de l’unité mixte de recherche Espaces et Sociétés (UMR ESO 6590 CNRS). Ses recherches portent actuellement sur les politiques de gestion des forêts tropicales. Elles mobilisent des approches de type écologie politique ou géopolitique pour étudier les nouveaux concepts et le déploiement des politiques qui émergent pour insérer les pays en développement dans la globalisation écologique et dans les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

      L'Harmattan (39.50€)
      ISBN : 978-2-343-061306
      410 p.
    • MAI 68 Cinquante après. Mémoire [s], Trace [s], Représentation [s]




      Philippe TETART (dir.), Jean-Philippe MELCHIOR (dir.) - 2020

      Que reste-t-il de Mai 68 ? Qu'en reste-il dans les usages et les discours politiques, dans la culture de la mobilisation militante, dans les moeurs ?

      Les revendications de 1968, les manières d'être, de penser le monde, constituent-elles un héritage qui résiste aux ans ?

      Quelles sont aujourd'hui les traces de 68 dans la société ?

      Telles étaient les interrogations présidant à la rédaction de cet ouvrage. Une douzaine de chercheurs se sont réunis pour tenter d'y répondre à partir d'un florilège d'objets significatifs :

      • l'historiographie du moment 1968 ; la mémoire et le militantisme paysan ; l'influence de 68 sur le gaullisme ; la métamorphose de la représentation du situationnisme ; les politiques de la ville ;
      • l'affirmation d'une immigration militante ; la perception des événements français en Uruguay ; la mémoire intergénérationnelle de 68 chez les étudiants actuels.

      Il n'en ressort pas un tour d'horizon complet. Loin s'en faut. Néanmoins, ces focus montrent bien comment les événements de Mai 68 imprègnent encore, peu ou prou, le temps présent, comment entre évaporation et sédimentation, cet événement majeur fait encore trace.


      Philippe TETART historien, maitre de conférences à Le Mans Université et chercheur au laboratoire Temps, Mondes, Sociétés (Temos)
      Jean-Philippe MELCHIOR sociologue, maître de conférences à Le Mans Université et chercheur au laboratoire Espaces et Sociétés (ESO)

      Editions du Borrego - Eric Jamet, éditeur
    • Mob’Huma’Nip. Atelier Icono.


      Retour réflexif sur une résidence artistique et scientifique


      Hélène Bailleul, Raphaële Bertho, Brieuc Bisson, Rahaf Demashki, Didier Faureau, Érika Flahault, Lucinda Groueff, Caroline Guittet, Alban Lécuyer, Frédérique Mocquet, Benjamin Pradel, Gabriella Trotta-Brambilla, Sandrine Wenglenski - 2016

      La publication Mob’Huma’Nip. Atelier Icono. Retour réflexif sur une résidence artistique et scientifique présente une synthèse des travaux photographiques réalisés dans le cadre de l’école thématique « Arts et sciences sociales en mouvement, iconographies et parcours pour revisiter l’in situ » qui s’est déroulée du 1 au 5 septembre 2014 à Rezé. L’ambition de cette résidence scientifique et artistique du CNRS était de questionner les postures respectives et les apports réciproques de l’artiste et du chercheur autour d’un objet commun : les territoires en mouvement. Cette tentative d’hybridation entre art et recherche s’est notamment organisée autour de séquences de mises en œuvre collectives de processus expérimentaux.

      L’atelier Iconographies, réunissant photographes, urbanistes, sociologues, architectes, plasticiens, géographes, historienne et vidéaste, s’est employé à questionner les potentiels de la photographie dans les recherches urbaines en proposant l’expérimentation collective de protocoles sous contrainte d’une part (photographier sans voir, s’en tenir à une position fixe et des valeurs de plan préétablis, s’imposer des figures de style ou des prises de vue à intervalle régulier) et la production de travaux d’inspiration plus personnelle, également soumis à protocole propre, d’autre part. Dans les deux cas, les exercices et l’expérience qui sont restitués par les participant.e.s et leurs encadrant.e.s dans cet ouvrage n’ont cessé de contrarier les repères et pratiques d’observation habituels voire les questionnements préexistants pour « laisser sa chance au terrain » ; contourner les représentations de l’observateur pour déstabiliser ses prénotions et dénaturaliser le social ancré dans le réel.

      Ou la photographie comme méthode.


      Hélène Bailleul 
      Raphaële Bertho 
      Brieuc Bisson 
      Rahaf Demashki 
      Didier Faureau 
      Érika Flahault (coord.)
      Lucinda Groueff 
      Caroline Guittet 
      Alban Lécuyer 
      Frédérique Mocquet 
      Benjamin Pradel 
      Gabriella Trotta-Brambilla 
      Sandrine Wenglenski (coord.)

      Mob’Huma’Nip
      54 p.
    • Mudanças nos sistemas agrícolas e territórios no Brasil




      Marcia dos Santos Ramos Berreta, François Laurent - 2019

      Esta obra foi organizada a partir dos trabalhos apresentados no Colóquio “Mutations des Systèmes Agricoles et Territoires au Brésil» or-
      ganizado em Le Mans Université, França, pelo Laboratório Espaces et Société (ESO), entre os dias 24 a 26 de setembro de 2018. O evento reuniu professores e pesquisadores brasileiros, espanhóis e franceses de diferentes áreas de conhecimentos, como economia, agronomia, geografia e engenharia de alimentos.

      En téléchargement (20,6 Mo)


      Marcia dos Santos Ramos Berreta Universidade Estadual do Rio Grande do Sul (UERGS)
      François Laurent Le Mans Université

      Universidade Estadual do Rio Grande do Sul (UERGS)
      ebook
      ISBN : 978-85-60231-46-1
      373 p.
    • Où sont passés les catholiques ?




      Colette Muller, Jean-René Bertrand - 2002

      Dans la France d’aujourd’hui, les catholiques sont moins visibles, dispersés, peu reconnus, rarement attendus. Sont-ils pour autant inexistants ? Leur discrétion ne signifie pas leur disparition, loin de là. Ne faut-il pas les chercher hors des sentiers connus et rompus de l’institution catholique ? Ils restent d’Eglise mais ne sont pas toujours à l’intérieur de ses bâtiments. Beaucoup, peut-être plus que ne le laissent entrevoir les apparences, vivent et transmettent le message évangélique ailleurs, dans les mouvements spirituels, les initiatives de solidarité, les nouvelles communautés, sur les chemins pèlerins ou dans les rassemblements. Chacun vit l’Evangile, trouve sa place dans la société par des voies qui peuvent avoir parfois des apparences inédites ou insolites. 
      Le géographe cherche à décrire les groupes sociaux, à les situer dans l’espace et à montrer la place qu’ils y tiennent, le vécu que le quotidien leur offre. C’est donc bien un tableau géographique des catholiques en France que l’on trouve ici, soulignant l’originalité, des villes et des régions dans ce vaste ensemble des catholiques français du XXIe siècle" 


      Colette Muller , ingénieur de recherches au CNRS à Caen, et
      Jean-René Bertrand , professeur de géographie à L’Université du Maine, animent une équipe de chercheurs de I’UMR ESO (Espaces géographiques et Sociétés), sur le thème des comportements religieux et des structures d’Eglise, qui a publié en 1997, sous le nom collectif de Paul Mercator, La fin des paroisses ? chez Desclée de Brouwer.

      Éditions Desclée de Brouwer
      Collection Ddb Societes
      ISBN : 2-220-05154-4
      328 p.
    • Parcours sociaux et nouveaux desseins temporels




      Nathalie BURNAY, Servet ERTUL, Jean-Philippe MELCHIOR - 2013

      Au cours des dernières décennies, les parcours sociaux des individus se sont transformés, diversifiés et complexifiés, mais subissant plus que jamais les inégalités
      issues du monde globalisé. L’accélération du temps à l’oeuvre dans les sociétés contemporaines est à l’origine de nouveaux desseins temporels qui structurent et orientent ces parcours. Les auteurs et contributeurs de cet ouvrage s’interrogent sur les devenirs des parcours sociaux d’individus singuliers soumis aux transformations des cadres temporels, mais aussi à de nombreuses incertitudes existentielles. Ainsi la concrétisation de ces nouveaux desseins temporels s’effectue dans un contexte marqué à la fois par l’allongement inégal de la durée de vie, la déspécialisation des âges de la vie, la désinstitutionalisation des parcours de vie et l’injonction à  l’autonomie. Les textes réunis dans cet ouvrage collectif apportent un éclairage original sur ce qui rythme désormais l’existence humaine.


      Nathalie BURNAY 
      Servet ERTUL 
      Jean-Philippe MELCHIOR 

      L'Harmattan
      Académia
      ISBN : 978-2-8061-0096-2
      336 p.
    • Quartiers sécurisés.


      Un nouveau défi pour la ville ?


      Gérald Billard, Jacques Chevalier, François Madoré, Fanny Vuaillat, - 2011

      Les quartiers fermés et sécurisés se multiplient dans les villes françaises, mais pas seulement, car le phénomène est planétaire. Ces logiques de fermeture, de filtrage et de contrôle des accès sont devenues très présentes dans l’habitat. Elles sont désormais pleinement intégrées par les promoteurs qui conçoivent les nouveaux espaces résidentiels, tandis que les complexes d’habitat plus anciens ont aussi tendance à se fermer. 
      L’ouvrage interroge cette réalité en France. Quelle est l’ampleur prise par le développement des quartiers et des ensembles résidentiels fermés et sécurisés ? 
      Grâce à une étude de 200 programmes situés dans 11 sites en France métropolitaine et outre-mer et à des dizaines d’entretiens auprès des acteurs qui fabriquent la ville (promoteurs, élus, techniciens en charge de l’urbanisme ou de l’habitat) et de résidents, les auteurs, universitaires spécialistes de la question, nous permettent de mieux envisager le paysage de ces résidences fermés : où se situent-elles ? Qu’est-ce qui a présidé à leur construction ? Qui en sont les habitants ? Quelles sont leurs motivations ? 
      Les auteurs nous permettent entre autres d’observer le paysage contrasté de ces résidences sécurisées : parfois ghettos de riches, elles peuvent également être des substituts aux HLM, ou des résidences de services pour personnes âgées... 
      Leurs habitants, loin d’être focalisés sur l’aspect sécuritaire (qu’ils rejettent parfois), tiennent un discours mitigé sur la vie dans ces résidences : ils apprécient l’environnement privilégié (le calme, la verdure, mais aussi l’entre soi et l’homogénéité de la population) que leur offrent ce type de quartier, mais reconnaissent porter souvent un regard négatif et distant sur leur voisin... 
      C’est sur cette nouvelle manière d’habiter que le livre enquête : au-delà d’une quête chimérique de sécurité, on voit se profiler une recherche de maîtrise de l’environnement résidentiel, qui renvoie à une volonté de contrôler son « chez-soi » et d’assurer sa tranquillité.

       


      Gérald Billard 
      Jacques Chevalier 
      François Madoré 
      Fanny Vuaillat 
       Les auteurs, en poste à l’université du Mans (Gérald Billard et Jacques Chevalier) et de Nantes (François Madoré et Fanny Vuaillat), sont chercheurs à l’UMR ESO (Espaces et sociétés). Ils travaillent depuis dix ans sur cette question de la fermeture, de la sécurisation et de la surveillance des espaces urbains et ont publié entre autres un ouvrage en 2005 : Ville fermée, ville surveillée. La sécurisation des espaces résidentiels en France et en Amérique du Nord (Presses universitaires de Rennes). Ils ont participé au programme « Typologie et représentations des ensembles résidentiels fermés ou sécurisés en France » financé par l’Inhes (Institut national des hautes études de sécurité).

      Éditions Les Carnets de l’info
      collection « Modes de ville »
      ISBN : 978-2-3626-7001-5
      205 p.
    • Residuos y desagües : una geografía limeña


      Déchets et eaux usées : géographie liménienne


      Mathieu DURAND - 2015

      Cet ouvrage en langue espagnole part du constat que les villes latino-américaines ont de grandes difficultés pour gérer leurs déchets, solides et liquides (eaux usées). Les populations les plus vulnérables de la ville sont généralement celles qui font le travail de collecte, de tri, de traitement et même de valorisation et de réutilisation. Au-delà d’effectuer cette mission de bien commun, elles souffrent parfois du manque d’accès aux services de base d’évacuation de leurs propres déchets. Les services urbains s’améliorent cependant énormément depuis une décennie. Les déchets passent progressivement du statut de menace à celui de ressource. Les populations qui réalisent cette transformation (recycleurs, agriculteurs, etc.) tirent également profit de ce processus, reconnaissant ainsi leur utilité sociale.

      Ce livre offre une cartographie de la ville de Lima, à travers la gestion des déchets solides et des eaux usées. Cet objectif a permis d’identifier les bases de l’aménagement du territoire de la capitale péruvienne, en se concentrant sur la dualité entre les idées de vulnérabilité et de durabilité. L’analyse des pratiques sociales et des politiques publiques permet d’illustrer les concepts d’inégalités écologiques et environnementales à une échelle urbaine. Cette promenade cartographique dans à Lima-callao permet de s’approprier cette métropole.


      Mathieu DURAND 

      IFEA, IRD
      364 p.
    • Restaurer l’empathie chez les mineurs délinquants




      OMAR ZANNA - 2010

      Nous vivons un temps où parents et professionnels du secteur socio-éducatif tendent à nier l’intérêt éducatif de l’expérience mesurée de la frustration et/ou de la douleur. Pourtant, en l’absence de limites, de nombreux jeunes déversent violemment dans un sentiment de toute-puissance un certain nombre d’angoisses qui les tiraillent dans leur rapport à autrui. Incapables de faire preuve d’empathie à leur égard, ils traitent les autres en objets. 

      

Une fois constatée l’existence d’un lien entre le défaut contextuel et momentané d’empathie et la délinquance juvénile, l’auteur propose la mise en scène d’expériences partagées de douleurs physiques, générées par la pratique sportive et associée à des temps de parole. Cette clinique éducative contribue à restaurer chez les mineurs délinquants la disposition à percevoir les composantes et les significations émotionnelles de l’autre, et donc la disposition à plus d’empathie.

 

      Pour vérifier l’intérêt de la douleur physique sportive empathisante, les observations menées ont été complétées par des tests et des entretiens avec des jeunes et des professionnels des établissements qui ont accueilli favorablement ce projet : surveillants de prison, animateurs, éducateurs et psychologues. C’est à ces derniers que s’adresse en premier lieu cet ouvrage, ainsi qu’à toute la communauté éducative de plus en plus confrontée à la violence des mineurs. 


      OMAR ZANNA : sociologue, Docteur en sociologie et en psychologie. Maître de conférences, UFR Sciences et Techniques de l’Université du Maine (Le Mans), il a été professeur d’éducation physique et est diplômé d’État en boxe française. Auteurs de nombreux articles dans la presse spécialisée, il intervient régulièrement en criminologie, sur les questions d’insertion et de la prévention spécialisée dans les réseaux de l’Éducation nationale, de la PJJ et de l’animation des politiques de la ville.

      Dunod
      Collection : Enfances
      ISBN : 9782100552306
      288 p.
    • Sociétés et religions


      N° 174


      Jean-René BERTRAND (dir.), Colette MULLER (dir.) - 1997

      Depuis fort peu de temps, réapparaissent des préoccupations de géographie culturelle ou de géographie des religions dans les équipes de recherche françaises et européennes (Claval, 1995). Si ces thèmes resurgissent à la suite de recherches menées en domaine anglo-saxon ou dans les pays en voie de développement, depuis le début des années 1980 ils n’ont guère été absents des préoccupations de la géographie sociale renaissante. Les démarches scientifiques ont vite été rejointes par une demande sociale nouvelle. A côté des recherches fondamentales sur les comportements religieux, les autorités ecclésiastiques ont pris contact avec les équipes de géographes du domaine de Norois, pour amorcer une réflexion sur l’encadrement pastoral des populations, les espaces de vie, les découpages territoriaux pertinents.
      A l’intérieur de l’équipe de Géographie sociale associée au CNRS (URA 915), se sont donc regroupés des chercheurs uvrant dans l’analyse des comportements des populations comme des structures territoriales de l’Église catholique. Pour avancer utilement, diverses rencontres ont été organisées en 1994 et 1995 avec les géographes, les responsables diocésains et d’autres spécialistes de l’évolution des structures d’églises de différents pays (ESO 1994 et 1995).

      Le présent numéro thématique de Norois traduit l’état de la recherche menée en commun avec les responsables religieux. Elle tend à souligner l’importance de la territorialité tant des structures historiques comme la paroisse que des formes nouvelles de manifestations de la croyance. Elle cherche également à démontrer la place des comportements face au sacré dans l’organisation des sociétés, et donc de leurs espaces de vie. Les contributions réunies tirent leur originalité de l’analyse géographique des comportements religieux et des pratiques spatiales qui s’y rattachent. En cela, I’apport se distingue fortement des écoles anglo-saxonnes de géographie historique comme de géographie culturelle (Jordan, Domosh et Rowntree 1994).

      Le domaine de Norois constitue un champ privilégié d’étude et d’analyse des comportements religieux, puisque reconnu vers 1950 et 1960 comme une des régions de pratique catholique majoritaire en France (Boulard et Remy 1968). Cela n’exclut pas des analyses sur des groupes relevant de populations minoritaires comme les chrétiens orthodoxes dans l’Ouest de la France. Trois grands thèmes de recherche se dégagent actuellement : - classiquement (Dory 1993) mais avec de nouvelles procédures, I’analyse géographique des comportements religieux doit être approfondie, en combinant divers indicateurs comme dans la Basse-Normandie et la Sarthe et en introduisant les nouvelles pratiques. Ces comportements peuvent être utilement éclairés par des enquêtes lourdes sur la croyance et l’observance comme celle menée dans le diocèse de Sées. Elles trouvent une autre résonance dans les mentalités collectives, comme élément de la mémoire, dans les terres de la Contre-Révolution, comme rite nécessaire dans les pélerinages des populations. Enfin, de nouvelles pistes de travail se dégagent avec l’importance de la transmission de la foi, et des pratiques par l’enseignement religieux, la catéchèse.

      Dans toutes ces approches, le poids du religieux dans les sociétés locales demeure important. - La qualité de l’encadrement des populations comme de la transmission de la foi passe par un clergé assurant ses tâches au mieux et au plus près des populations. Les transformations démographiques de la population des prêtres, les raretés des entrées posent de nombreux problèmes à la hiérarchie catholique. En filigrane de toutes ces analyses, et première préoccupation des évêques, la recomposition des paroisses, leur desserte transparaissent. Mais si l’on peut créer des paroisses nouvelles, en regrouper, les territoires perdurent comme le montre l’exemple des paroisses civiles de Galice. - de nouvelles formes de pratique ou de vie religieuse se multiplient dans l’église catholique comme ailleurs. Que ce soit pour encadrer sous de nouvelles formes les jeunes, comme dans l’Orne, ou pour associer des chrétiens plus exigeants ou se démarquant du formalisme des comportements classiques (Renouveau Charismatique), de nouveaux réseaux d’acteurs religieux et laïcs se font jour et le géographe ne saurait négliger leurs transcriptions spatiales. Arrivées, au moins en France au terme des processus de sévularisation, les sociétés chrétiennes se donnent de nouveaux cadres territoriaux, se définissent comme communautés, empruntent des voies que le clergé vieilli a, parfois, peine à suivre.

      Dans l’analyse des relations des sociétés avec leurs espaces, les géographes ne sauraient négliger, avec des outils différents des sociologues et dans des démarches nouvelles, le rôle nouveau de l’encadrement religieux.


      Jean-René BERTRAND  
      Colette MULLER  

      Presses Universitaires de Rennes
      Revue Norois
    • Subjectivation et redéfinition identitaire


      Parcours sociaux et affirmation du sujet


      Servet ERTUL, Jean-Philippe MELCHIOR, Christian LALIVE D’ÉPINAY - 2014

      Cet ouvrage collectif se situe clairement à l’articulation de la philosophie et des sciences sociales. Reprenant à leur compte toute une série d’héritages sociologiques (la seconde École sociologique de Chicago, la sociologie des récits de vie, la sociologie des identités, la sociologie clinique…), les contributeurs, nourris également de lectures philosophiques (Ricoeur, James, Dewey, Arendt…), apportent des éclairages féconds sur les processus de subjectivation à l’oeuvre dans les parcours sociaux, en particulier dans les domaines professionnels, de la santé, de l’identité sexuelle et de l’engagement militant.
      Sans remettre en cause toutes sortes de contraintes (nécessité) qui pèsent sur les individus singuliers, il s’agit bien ici de mesurer les portées et les limites de leurs décisions (contingence) en tenant compte des événements tant collectifs qu’individuels. Les parcours biographiques des individus étudiés sont ainsi mis en tension avec leurs contextes respectifs, évitant de la sorte le piège de « l’illusion biographique ».


      Servet ERTUL 
      Jean-Philippe MELCHIOR 
      Christian LALIVE D’ÉPINAY 

      PUR
      ISBN : 978-2-7535-3425-4
      338 p.
    • Temps et usages de la ville




      René-Paul Desse, Arnaud Gasnier, Lionel Guillemot, Charlotte Pujol, Jean Soumagne (dir.) - 2015

      La temporalité est consubstantielle à l’activité humaine, aux réalisations et actions à long terme comme à la vie quotidienne. Les villes, leur façonnement, leur « renouvellement » comme leur extension, en sont une expression éloquente, et la vie des citadins se fonde sur des rythmes, des temporalités spécifiques qui s’entrecroisent et se modifient. Face à cet écheveau, les analyses géographiques ont davantage concerné les phases de l’étalement urbain que les modalités temporelles de la vie de la cité. Plus récemment, des approches opérationnelles ont émergé où l’espace et le temps sont considérés comme deux facettes complémentaires à examiner de concert. Le « chronotope » est ainsi l’objet de programmes de recherche et l’urbanisme est passé lui aussi à l’ « interprétation chronotopique », axe d’investigation prometteur pour comprendre la condensation d’activités dans des lieux complexes et polychroniques.

      Ainsi, tant en géographie qu’en aménagement urbain, le complexe spatio-temporel supporte des analyses enrichies qui sont passées de l’empirisme au conceptuel puis à l’opérationnel. L’enjeu est ici d’approfondir la connaissance des concepts et des pratiques socio-spatiales en les appliquant pour les villes françaises aux services commerciaux et non-marchands dans leurs périodicités diverses. Il s’agit aussi de réfléchir à l’aménagement urbain durable qui, avec son usage économe des ressources, doit prendre en compte les entrées spatiales mais aussi les notions de phase, de rythme, de temps, de synchronisation, c’est-à-dire combiner les connexions  sociétales et celles de l’espace.


      René-Paul Desse est professeur de géographie et d’urbanisme à l’université de Bretagne occidentale, Brest. Il est membre de l’Institut de géoarchitecture. Il préside la commission de géographie du commerce du Comité national français de géographie.
      Arnaud Gasnier est maître de conférences en géographie et aménagement à l’université du Maine, Le Mans. Il est membre de l’unité mixte de recherche du CNRS « Espaces et sociétés ».
      Lionel Guillemot est maître de conférences en géographie humaine et économique à l’université d’Angers. Il est membre de l’unité mixte de recherche du CNRS « Espaces et sociétés ».
      Charlotte Pujol , docteure en géographie, après avoir été ingénieure d’études dans l’unité mixte de recherche du CNRS « Espaces et sociétés », site d’Angers, est désormais consultante dans un cabinet d’étude orienté vers les collectivités locales à Toulouse.
      Jean Soumagne est professeur émérite de géographie et aménagement urbain à l’université d’Angers. Il est membre associé de l’unité mixte de recherche du CNRS « Espaces et sociétés ».

      Presses Universitaires de Rennes (PUR)
      Temps et territoires
      ISBN : 978-2-7535-4261-7
    • Transições produtivas, agroecológicas e culturais no campo brasileiro




      Júlio César Suzuki , François Laurent , Valterlei Borges de Araújo - 2019

      A transição atual para sistemas de produção mais sustentáveis e a gestão de espaços agrícolas, ancorados em uma identidade cultural e social, questionam especialmente geógrafos e sociólogos sobre as mudanças nos sistemas produtivos e suas inscrições territoriais, sobre agricultura e a evolução da decisão pública e da cidadania, a mobilização social e a disseminação de inovações e, finalmente, a evolução da demanda social em torno, por exemplo, das práticas alimentares. O objetivo deste livro é compartilhar conhecimentos sobre a compreensão desses processos sociais e ambientais de transformação de espaços agrícolas passados ou presentes no Brasil e na França.

      En téléchargement (4,4 Mo)


      Júlio César Suzuki   (Organizador) Universidade de São Paulo. Faculdade de Filosofia, Letras e Ciências Humanas
      François Laurent   (Organizador) Le Mans Université - França
      Valterlei Borges de Araújo  (Organizador) Programa de Integração da América Latina - PROLAM/USP

      FFLCH/USP Open Books Portal
      ISBN : 978-85-7506-374-3 DOI : https://doi.org/10.11606/9788575063743
      189 p.
    • Travail, Santé, Education


      Individualisation des parcours sociaux et inégalités


      Servet ERTUL, Jean-Philippe MELCHIOR, Éric WIDMER - 2013

      Cet ouvrage explore le nouveau concept de ‘parcours social’. Dans une perspective pluridisciplinaire, il réunit des contributions d’auteurs de plusieurs pays qui étudient les parcours des individus singuliers et des groupes sociaux. Ce concept de parcours social apparaît comme particulièrement efficient pour observer les inégalités de toutes sortes que subissent les hommes et les femmes dans des domaines aussi variés que ceux du travail, de la santé, de l’éducation et de la formation. Légitimé par le discours sur l’autonomie et la responsabilité individuelles, il apparaît que le processus d’individualisation mis en oeuvre, tant par les politiques publiques que par les nouvelles formes de management, favorise l’émergence, le maintien ou l’aggravation de ces inégalités dans nos sociétés contemporaines.


      LES AUTEURS :
      Ont contribué à cet ouvrage : Sandra Bascougnano, Julien Calmand, Jérôme Camus, Robin Cavagnoud, Julien Chevillard, Johana Contreras, Philippe Corcuff, Chantal Crenn, Pierre Doray, Bertrand Geay, Lavinia Gianettoni, Jean-François Giret, Jacques-Antoine Gauthier, Canisius Kamanzi, Sandrine Knobe, Benoît Laplante, Emmanuelle Leclercq, Emmanuel de Lescure, Stéphane Moulin,  Nathalie Oria, María Constanza Street, Myriam Thirot, Bénédicte Zimmermann.


      Servet ERTUL 
      Jean-Philippe MELCHIOR 
      Éric WIDMER 

      L'Harmattan
      Logiques sociales
      ISBN : 978-2-343-00484-6
      296 p.
    • Une vie à soi


      Nouvelles formes de solitude au féminin


      Erika Flahault - 2009

      Qu’est-ce qu’une femme seule ? Une « célibattante » préoccupée par sa seule carrière professionnelle ? Une veuve éplorée qui se consacre aux siens ? Une mère qui élève seule ses enfants en rêvant au prince charmant ? C’est ce qu’on pourrait croire à la lecture des publications de toute nature qui fleurissent chaque année sur le sujet en en présentant une image le plus souvent apitoyée. 
      S’inscrivant en faux contre ces discours dominants, ce livre propose une étude de la situation des femmes vivant seules, à travers l’examen de la place qui leur est accordée dans nos sociétés au cours du temps et à travers l’analyse sociologique de récits de vie de femmes seules de tous âges et de toutes conditions. L’ouvrage montre que la solitude résidentielle constitue un mode de vie à part entière et procède d’un choix actif dans certains cas. Il conteste les visions réductrices qui associent trop souvent le fait de vivre seule à un manque, une privation, voire un échec. Il s’attache au contraire à dégager les aspects constructifs de ces nouvelles formes de solitude au féminin, sans faire abstraction de la diversité des situations qu’elle recouvre et de la réalité des problèmes qu’elle soulève.


      Erika Flahault 

      Presses universitaires de Rennes
      ISBN : 978-2-7535-0896-5
      200 p.
    • Ville fermée, ville surveillée


      La sécurisation des espaces résidentiels en France et en Amérique du Nord


      Gérald Billard, Jacques Chevalier, François Madoré - 2005

      La question de la sécurisation des espaces résidentiels en milieu urbain n’est pas nouvelle. Elle se renouvelle sans cesse et deux tendances fortes semblent émerger au cours d’une période récente. La première est l’essor, voire la large diffusion dans certains contextes géographiques, d’enclaves résidentielles fermées destinées non plus seulement et principalement aux catégories aisées mais à destination des classes moyennes, enclave incarnée par la figure désormais banalisée mais assez réductrice de la gated community étatsunienne. La seconde résulte d’une modification des modalités de surveillance de l’espace urbain, sans que celle-ci s’accompagne d’une fermeture territoriale comme dans le cas de l’enclave résidentielle fermée. Cette double tension interroge la façon de vivre en ville et celle de se penser ou de se représenter en société, car au-delà de l’objectif sécuritaire souvent mis en avant mais non exclusif de l’ensemble des processus à l’oeuvre, elle traduit fondamentalement une série de transformations profondes des modes de vie, des relations sociales et des rapports à l’espace. Cette analyse de la sécurisation des espaces résidentiels en milieu urbain, qui oscille entre autoenfermement et surveillance sans fermeture, porte à la fois sur le contexte français et étatsunien.


      Gérald Billard maître de conférences en géographie à l’Université de Rouen et chercheur à l’UMR 6063-IDÉES, équipe MTG
      Jacques Chevalier professeur des universités en géographie à l’Université du Maine et chercheur à l’UMR 6590-ESO (Espaces géographiques et sociétés)
      François Madoré professeur des universités à l’institut de géographie de l’Université de Nantes (IGARUN) et chercheur à l’UMR 6590-ESO (Espaces géographiques et sociétés)

      Presses universitaires de Rennes
      Géographie sociale
      ISBN : 2-7535-0085-1
      230 p.